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Marketing et la société américaine

Comme vous le savez tous, les théories et les concepts en "business" sont souvent liés à la société où ils sont nés. Je n'apporte rien de nouveau sur ce sujet là. Le marketing, une branche du business, touche de près les consommateurs et par ailleurs la société (étude de marchés, commercialisation..), donc impossible qu'il soit détaché d'elle.  Il a par nature un rôle d'influence et de persuasion. La publicité est l'outil principal pour parvenir à ces résultats, et qui parfois, peut conduire à la propagande.La société américaine, est plus connue comme une société très réservée, traditionnelle, et croyante.

Société américaine

Le pays est riche et très développé. Malgré la puissance politique et économique qu'il détienne, il n'a pas pu se détacher de cette culture. L'état est séparé de la religion depuis la fin du 18ème siècle, cependant, la religion et la spiritualité accordent une place très importante dans la société américaine et la politique où elles sont impliquées  de façon directe ou indirecte. On retrouve sur les billets de dollars la fameuse phrase: In God We Trust, et la référence à Dieu dans les discours des politiques...
Certains disent, que la force des Etats-Unis actuelle est le résultat de cette culture qui est restée ancrée dans chaque américain.

Comment les entreprises ont - elles pu exploiter la culture de cette société pour vendre leurs biens et leurs services?

Tout simplement par l'utilisation dans leurs stratégies marketing des piliers de cette culture,la famille et la religion, comme des dimensions extrinsèques qui peuvent influencer le consommateurs dans ses choix et ses décisions.
Tout d'abord, pour illustrer le rapprochement du marketing et la société américaine, je vais évoquer la publicité, un outil incontournable du marketing.
Revenons un peu dans la théorie du marketing pour citer le processus décisionnel chez le consommateur (selon Pettigrew): Reconnaissance d'un besoin, Recherche d'information afin de trouver des solutions possibles, évaluation des solutions, achat et comportement après l'achat. Les "marketeurs" veulent lier les consommateurs aux produits via la culture avant la phase de reconnaissance d'un besoin. Et de ce point là, beaucoup de publicités américaines ont été censuré que cela soit au niveau national ou au niveau de quelques états parce qu'elles ne respectaient pas les coutumes américaines.


Ci-dessous une publicité de la PlayStation Move, diffusée aux US. On peut distinguer la mère, le père, les enfants, le grand-père, dans une seule pièce qui jouent ensemble à la PS. Ce n'est pas le produit qui m'intéresse, mais plutôt le comportement des personnes. Ils sont tous là, en harmonie, ce qui laisse croire qu'ils vivent tous sous le même toit. Ceci indique l'attachement familial dans la société américaine. Mieux, à la 8ème seconde, le mari porte une alliance, donc le père et la mère sont mariés. C'est peut être anodin pour vous, mais très important aux US. Vous ne verrez, dans toutes les publicités, que des couples mariés et de préférence hétérosexuels! Ce n'est pas un rejet au concubinage ou aux couples homosexuels, mais c'est plus vendant!

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=FcoPQj8mebk]

Un autre spot publicitaire, élu meilleure publicité diffusée lors du super bowl 2011:

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=R55e-uHQna0]

Même si certaines pubs vous paraissent bof, vous trouverez souvent un lien familiale entre les acteurs, ou un symbole qui en fait le lien (mariage, alliance, photo de famille, frères/soeurs...). Elles veulent envoyer un message qui traduit les valeurs de la société américaine.

Ce lien entre le marketing et la société américaine dépasse la publicité pour trouver une place dans les séries et les films. Les maisons de productions n'hésitent pas à favoriser un projet qu'un autre grâce à cette stratégie pour augmenter l'audience. Les séries sont devenues cultes grâce à l'incarnation de cette société dans leurs scénarios. Les premières séries qui me viennent à l'esprit: Les Simpsons, Les Griffin, Americain Dad, Dawson's Creek, How I met ur mother, The Big Bang Theory, Les Sopranos, Friends..

The Sopranos
  • Les Simpsons: famille, mariage, mère croyante mais pas le père
  • Les Griffin: famille, mariage
  • Americain Dad: patriotisme, famille, mariage, croyance
  • Dawson's Creek: raconte les premiers émois sentimentaux (et même sexuels) des ados
  • How I met ur mother: famille (Ted, sa femme et ses enfant)
  • The Big Bang Theory: lien familial (entre les personnages et leurs familles), croyance (Sheldon et sa mère Texane)
  • Les Sopranos: famille, mariage, croyance
  • Friends: même si la série parle du quotidien d'un groupe d'amis avec certain humour, elle n'hésite pas à présenter la famille, le mariage et avoir des enfants comme des éléments importants dans la vie d'un individu américain.

Beaucoup de films hollywoodiens n'hésitent pas à retracer et à évoque cette culture dans leurs scénarios. Ils savent déjà que les films de cinéma, restent un outil non négligent pour exporter la culture américaine et la faire connaitre dans le monde entier.
Bien entendu, il ne faut pas généraliser ce concept à toutes les spots publicitaires, les films et les séries..La société évolue, ainsi que les stratégies en marketing. Même s'il est difficile à l'identifier dans des états comme New York, Washington DC..il est très évident et bien visible dans d'autres comme la Californie, l'Arizona, le Texas et la Floride où ils sont plus attachés aux traditions.

Je suis en stage dans une PME de plus de 75 collaborateurs issus de plusieurs pays de plusieurs continents. Dans l'open-space, je croise des Français, des Brésiliens, des Colombiens, des Espagnols, des Américains, des Anglais, des Irlandais, des Italiens, des Allemands, des Africains... L'activité principale de la boite, qui propose des services webmarketing en 5 langues avec une couverture mondiale, a nécessité le recrutement des salariés de différents pays. Ces gens ont des profils similaires (la plupart d'entre eux sont des ingénieurs et des commerciaux), mais ils ont en plus une bonne connaissance du lexique/vocabulaire technique (qui correspond à l'activité de la PME ) utilisé dans leur langues maternelles (pour les ingénieurs) et du marché local et régional (pour les commerciaux). Je ne vais pas détailler l'activité de l'entreprise comme ce n'est pas le sujet principal de ce billet.

Outre l'aspect de travailler dans une PME (qui est une grande opportunité pleines d'expériences pour les étudiants), cette diversité, a suscité ma curiosité lors de l'entretien et m'a poussé à dire "oui" quand ils m'ont proposé ce stage.
Bon j'avoue, si je m'intéresse à ce sujet, c'est parce que j'aimerais bien travailler dans l'avenir dans une multinationale, et que j'ai envie d'apporter à mes connaissances théoriques, des exemples et des cas d'études de la vie quotidienne au sein des équipes bien diversifiée.

Il est claire que le mode de management utilisé dans les multinationales, n'est pas le même que celui des PME. Néanmoins, et en oubliant le côté économique/financier, la complexité de la tâche et les problèmes du fond ne changent pas: même si la gestion des équipes dans les "corporates" dépasse souvent les frontières (les collaborateurs sont dispersés dans différents pays..),  les salariés des PME, et en particulier où je travaille en ce moment, se trouvent sur le même site.
J'avais précisé dans un ancien article: how can I define a "good manager"? - qui était d'ailleurs une dissertation pour un examen, - j'avais précisé les pratiques que chaque manager doit les avoir pour bien réussir sa tâche, atteindre ses objectifs et avoir une bonne entente avec ses collaborateurs. En plus de ces pratiques, et dans le contexte d'un management multiculturel, le manager doit inclure les aspects multiculturels dans sa pensée et avoir une vision très globale. Ces aspects se résument, selon moi,  par deux grands thèmes: la culture et la communication.

La culture:
Un point essentiel et primordial pour un manager qui va gérer une équipe diversifier. Un "bon" manager doit connaitre le "background" culturel des membres de son équipe, pas forcément en détail, mais suffisamment pour les comprendre et éviter un choc culturel avec les autres collaborateur ou même avec le manager lui-même. Le "background" culturel comporte les religions et les traditions qui pèsent, parfois, trop lourd sur le comportement des employés. Le manager doit être une passerelle entre les différentes cultures et ne pas privilégier une au détriment des autres.  Philippe LEBRETON, consultant formateur chez CSP (organisme de formation), insiste que "le but n'est pas d'avoir l'avantage, ni de gommer les divergences culturelles".
Un monde multiculturel
Un autre point important et qui est ancré dans la culture, c'est le mode de management auquel les différents collaborateurs y sont habitués. Comme nous le savons tous, il existe différents types de management (ex le modèle de Hersey et Blanchard qui distingue: mode participatif, persuasif, délégatif et directif | le management paternaliste, bureaucratique...les modes de management feront l'objet d'un autre billet). La plupart de ces modèles sont inspirés de la culture des pays où ils sont nés ou évolués: le management à la japonaise, à l'américaine, l'anglo-saxon, l'européen...et cela affecte le rapport avec la hiérarchie, le rapport avec les autres collaborateurs, avec les clients...
Il faut essayer de trouver un mode de management transversal avec tous les collaborateurs et qui est en même temps cohérent avec celui de l'entreprise (s'il n'est pas le même). Sans oublier le management personnalisé pratiqué par certains manager et qui peut être utile surtout en phase de transition: les nouveaux recrus.
La culture, comme nous l'avons vu, est un critère important pour les managers. D'où l'importance d'avoir une vision globale de différentes cultures pour dépasser tous les problèmes. Les écoles de commerces privilégient de plus en plus les échanges d'étudiants et elles imposent même de passer un semestre voire un an à l'étranger pour qu'ils ont cette ouverture d'esprit envers d'autres cultures.
Il n'est plus surprenant que les mutlinationales favorisent lors d'un recrutement, les candidats qui ont réussi à travailler dans plusieurs pays.

La communication: 
Un autre élément important dans le management en général et dans le management multiculturel en particulier.
Dans le cadre d'une équipe de différentes origines, un manager doit maîtriser la langue anglaise, et la favoriser comme la seule langue pour communiquer avec tous les membres de l'équipe. Même si la majorité de l'équipe et lui même parlent la même langue, il ne doit pas oublier les autres collaborateurs. Ceci vous paraît étrange, mais sachez que même s'il y a de moins en 

moins des managers qui parlent bien l'anglais, ils sont nombreux à ne pas l'utiliser avec les équipes lors des réunions.. Je suis d'accord que, dans le cadre d'échange culturel, les collaborateurs étrangers doivent apprendre la langue dominante de l'entreprise, mais cela ne se fait pas du jour au lendemain, ainsi que pour travailler sur un projet de courte durée (de 6 mois par exemple) apprendre une nouvelle langue me paraît une tâche très difficile et coûteuse.
La communication ne se résume pas à maîtriser une langue en commun, mais elle englobe aussi la communication individuelle avec chaque collaborateur, avoir l'empathie, sens de l'écoute et la curiosité de connaître tout ce qui peut agir négativement ou positivement sur son comportement au sein de l'entreprise. Etudier le comportement et les relations inter-individuelles ne se fait que par la communication et l'observation. Nous connaissons tous un collègue timide et un peu bavard, mais la timidité n'est pas souvent un caractère de la personnalité de l'individu, mais elle peut être une conséquence d'un changement brutal d'un style ou mode de vie, exemple: un changement d'environnement de travail. Et ce changement peut aboutir à l'individualisme du collaborateur. Le rôle d'un "bon" manager est de parler et communiquer avec ce collaborateur (entretien d'observation, suivi hebdomadaire personnel..), d'extraire les informations qu'il lui faut pour le mieux placer au sein de l'équipe et lui attribuer les tâches qui lui correspondent. La communication peut réconforter le collaborateur, renforcer la confiance en soi et le faire sentir accepter dans ce nouvel environnement. Il n'est pas anodin que les entreprises prescrivent de plus en plus à leurs managers des séances de coaching en communication pour pouvoir trouver les bonnes méthodes et les inciter à créer des liens avec leurs collaborateurs.

Management v/s Performance

Pour conclure, dans le contexte de la mondialisation, des nouveaux ponts/passerelles se sont créés entre les différents pays et par conséquence, entre les différentes cultures. Le management multiculturel reste un défi difficile pour certains managers ainsi que pour les dirigeants lors d'implantation dans un autre pays ou le lancement d'une activité de niveau mondiale.
Il ne faut pas oublier, que le management a pour but final de bien diriger les collaborateurs afin d'optimiser leurs performances.
Lors d'un management multiculturel, il faut bien mettre en place une stratégie globale et une structure organisationnelle (définir les tâches et les responsabilités, les procédures..). Une stratégie qui permet d'anticiper l'impact de la culture sur la productivité et les performances des salariés. Cette stratégie doit se marier avec ce type de management et avoir des managers qui seront prêts à adopter ce mode parce que, bien que c'est un grand challenge, il peut tourner facilement au cauchemar avec des conséquences négatives pour pas dire désastreuses sur les objectifs et sur le comportement personnel des collaborateurs.
Au plan personnel, il faut acquérir des nouvelles compétences multiculturelles pour bien se préparer aux différences culturelles. Des compétences qui peuvent s'avérer décisives dans la réussite d'une mission, d'un projet ou d'une activité.

GooglePlus logo

Je devais écrire et publier ce billet vendredi dernier, mais je voulais attendre quelques jours pour mieux découvrir Google + avant de partager mes impressions.
Google Plus est le nouveau réseau social lancé par Google il y a une semaine.
Une fois la version bêta du site était publiée en ligne, les premiers utilisateurs étaient les développeurs et testeurs bêta de Google, qu'ils soient indépendants ou des salariés. Chaque utilisateur pouvait inviter d'autres personnes, et grâce à Twitter, le phénomène s'est propagé dans le monde entier.
J'ai reçu mon invitation par la twitteuse @julyprevot qui elle, elle l'a reçu via @jmig...(Merci à vous =) )

Buzz
Par sa politique de "VIP bêta testeurs", Google voulait seulement que quelques utilisateurs testent Google Plus. Mais je pense que l'entreprise du Silicon Valley voulait créer un Buzz planétaire.

Elle a bien réussi son coup! Quelques heures ont été suffit pour diffuser l'information et faire partager arracher les invitations! Jusqu'au jeudi dernier, où Google avait arrêté d'accepter les nouvelles demandes d'inscription (en raison de saturation?).  Le message affiché quand on clique sur le lien de l'invitation:

We're still ironing out a few kinks in Google+, so it's not quite ready for everyone to climb aboard. But, if you want, we'll let you know the minute the doors are open for real. Cool? cool
Mais depuis, elle a laissé filtrer quelques utilisateurs chanceux.

Le design/ergonomie

A première vu, Google Plus ressemble étrangement à Facebook: 3 colonnes divisent la fenêtre, celle du gauche permet de sélectionner le "groupe" d'amis (je reviendrais sur ce terme un plus loin) pour voir leur fils d'actualité et il affiche aussi les personnes qui sont en ligne (chat).
La colonne du milieu affiche le fils d'actualité et celle du droite affiche les suggestions d'amis, mes amis, Google Hangouts et probablement la pub dans le futur.
Google Hangouts permet de chater en vidéo avec un ami ou un groupe d'amis.
L'utilisation du Google+ est très facile et ergonomique. Même s'il ne ressemblait pas à Facebook, on n'aurait pas eu de difficulté pour s'y adapter. Il part tout simplement de la stratégie globale de Google qui mise sur la simplicité de ses outils et ses services.

La sociabilité
Chaque utilisateur possède un profil qu'il peut modifier et qui est, à la base, relier à Google Profiles. On peut ajouter des posts, des photos, des vidéos, commenter les posts des amis..Sauf qu'ils possèdent pas de murs pour y écrire gribouiller !..est-ce une particularité pour se différencier de Facebook?

Google a fait intégrer son micro-blog Buzz, créé il y a quelques années et qui a été un flop semi-total. Il ressemble à Twitter et a été intégré à Gmail. on peut "Buzzer" un évènement, suivre une personne et être suivi.
L'onglet Buzz dans Google Plus permet d'afficher mes "Buzz", les "Buzz" que j'avais commentés et "Likés".
Il est intéressant de souligner que, pour "aimer" le post d'un ami, le bouton "+1" est apparu en dessous du post à côté de "Commenter" et "Partager". Ce bouton, dont la naissance remonte juste à quelques semaines, et qui apparaît maintenant (depuis quelques jours) dans la page des résultats du moteur de recherche du Google, a plusieurs objectifs. Les principaux étant d'échanger les "posts" entre amis et d'augmenter la côte d'un site web.
Une fois qu'on plussoie '+1' un site web, un article dans un blog..il apparaît dans l'onglet "+1" de notre profil. Une sorte de "Favoris" en ligne et partagés entre amis. (toujours dans la perspective du cloud-computing)
Les amis sont regroupés en "Cercles". Cette option a boosté positivement le réseau social de Google. et c'est là où Facebook a échoué! Cette option permet de regrouper nos connaissances dans plusieurs cercles, et par la suite, on pourra partager nos posts à un cercle donné; à plusieurs ou à tout le monde! On pourra imaginer un cercle "collègue du boulot" et un autre pour les "potes". On partagera les photo d'un séminaire pour le cercle des collègues et les photos de vacances avec les potes! Du coup, on n'est plus obligé de créer plusieurs profiles un perso, et un autre pro! (comme certaines personnes font sur Facebook -__-)
Cet outil, permet outre de gérer notre confidentialité au sein de GooglePlus, de la gérer au niveau du moteur de recherche aussi (e-réputation) en acceptant de partager nos posts en "public".

L'e-marketing
Pour moi, un réseau social ne se résume pas à faire partager des photos, des videos et des commentaires avec nos connaissances. Il sert plus à promouvoir et être un outil redoutable et puissant dans le marketing en ligne et l'e-commerce. Les réseaux sociaux prennent de plus en plus une place importante dans le service marketing des petites comme les grandes boites.
Pour l'instant, nous avons aucun outil d'e-marketing pour GooglePlus (exemple les Fan pages de Facebook) et non plus les backoffices derrières pour avoir les statistiques. Ajoutons à cela, que les API de GooglePlus pour développer nos propres outils ne sont pas encore disponibles. Est-ce qu'il aura un rôle majeur avec les régis publicitaires de Google? Est-ce qu'ils vont développer des outils pour attirer l'e-commerce?

Conclusion

A l'heure actuelle, il est trop tôt pour juger négativement ou positivement GooglePlus et de trancher sur son sort.
C'est est un mélange de Facebook et de Twitter avec des liens étroits avec les autres services de Google (Buzz, Hangouts, recherche...). Mais il doit se positionner pour bien travailler sur sa différenciation: outils de microblogging? de partage? d'e-marketing? un agrégateur d'outils et d'apps de Google? Il faut qu'il trouve sa voie!
Il a les atouts (le recul, les différents Apps et services de Google...) pour concurrencer Facebook, qui quant à lui, a de l'expérience dans ce domaine (et surtout 750 millions d'utilisateurs!) et qui vient d'ailleurs d'annoncer son partenariat avec Skype pour permettre de passer des appels via Facebook.
Le concept de la simplicité de GooglePlus va plaire à beaucoup de gens, dont moi personnellement, mais j'attends impatiemment l'API pour découvrir le potentiel qui se cache dans ses lignes de code, le pouvoir et le rôle qu'il peut jouer au sein d'autres Apps et services de Google surtout le SEO, la e-réputation, la publicité: va-t-il les améliorer? sera-t-il indispensable pour le bon fonctionnement des autres applications de Google? les réponses dans les semaines voire les mois à venir...
L'ancien P-DG de Google Eric Schmidt avait dit lors d'une conférence (D9 tech Conference):

"I clearly knew I had to do something and I failed to do it, CEOs need to take responsibility. I screwed up.
Est-ce que son successeur va réarranger les choses? Vous le savez peut être plus ou moins, mais Google est entraîne de créer Internet au sein d'Internet...Seul l'avenir pourra nous dire plus sur ce sujet!

Démo projet Google Plus
SMC Marseille

Il était 19h ce lundi 27 juin, à la Bo[a]te à Marseille, une quarantaine de personnes se sont réunies dans une ambiance très conviviale pour le lancement du Social Media Club de Marseille. Un "petit" débat autour du thème "Twitter, le prochain Pulitzer?" s'est ajouté au menu pour animer cette soirée.
Le hashtag était: #smcmars

Le Social Media Club Marseille est un nouveau chapitre du Social Media Club France, né en septembre 2007 à Paris qui se développe en région. L'objectif de ce cercle de réflexion autour des medias sociaux est d' "identifier, de développer et de diffuser les bonnes pratiques en termes de nouveaux médias". Le SMC Marseille espère ainsi fédérer un réseau de professionnels pour traiter toutes les questions et les problématiques qui tournent autour du social média.
Les intervenants conviés à la première conférence :Nour-Eddine ZIDANE ( journaliste France Inter), André FOURNON (journaliste Nice Matin), Philippe PUJOL (journaliste La Marseillaise), Pierre BOUCAUD (directeur de publication du pure-player Marsactu.fr) et Rubin SFADJ (contributeur sur Atlantico, avocat aux barreaux de Paris et de New York et bloggeur).
Le débat était modéré par Lionel FLEURY, directeur de l'école de journalisme et de communication de Marseille.

Lionel Fleury a introduit la thématique en présentant l'objectif du social media club l'objectif du social media club de partager avec des professionnels l'expérience d'utiliser les réseaux sociaux. L'idée de faire participer le public à partager l'information remonte à 1973 avec le téléphone rouge d'Europe 1. A cette année là, les premiers protocoles d'internet ont vu le jour.
Ensuite, une intervention vidéo par Nour-Eddine ZIDANE (@NZidane), qui voit Twitter comme un outil de travail, une habitude, un réflexe et un outil d'alerte pour les informations. Ces informations qui ne sont pas toujours fiables.
Il a participé à l'expérience Huis Clos sur le net au mois de février 2010 une initiative des radios francophones publiques qui consistait à s'isoler dans une ferme du Perigord pour s'informer uniquement à partir de facebook et de twitter et tenter de savoir comment on était informé sans accès ni au téléphone, ni à Internet ni à la télévision. C'est pour ça qu'on l'a interrogé et qu'on a diffusé sa vidéo en premier. L'objectif étant de montrer que déjà l'année dernière avant même l'affaire DSK et autres événements mis en avant grâce à twitter, des journalistes s'étaient posé la question de la pertinence de l'information sur les medias sociaux.
Philippe PUJOL (@philippepujol) ne trouvait aucun problème de tweeter en 140 caractères! il a défendu les photographes, qui, pour lui, sont menacés par Twitter qui a démocratisé la photo. Il a insisté aussi sur le le fait que le journaliste n'est pas en danger!
André FOURNON (@andre_fournon) a évoqué le comportement de certaines rédactions qui ont obligé leur journalistes à ouvrir un compte Twitter et d'autres les ont interdits (ex: Canal+). Pour lui, c'est les affaires people qui font plus parler sur Twitter (ex l'affaire du DSK). Il a défendu la profession de journaliste en évoquant aussi sa peur que Twitter pourrait un jour remplacer les agences ( photos et informations). Selon lui, le live-tweet est une révolution pour la couverture d'évènement (ex les live-tweets du conseil municipal de Marseille) et qui ont concurrencé les grandes agences telles que AFP. Il a même affirmé que certaines rédactions se sont désabonnés de l'AFP qui la trouvent trop cher! Elles se sont tournées vers Twitter qui est devenu une source d'information totalement gratuite!
Pierre BOUCAUD (@pboucaud) a insisté sur le fait que si la presse écrite est en chute libre, c'est, peut être, à cause de son contenu! si elle veut lutter contre les médias sociaux, il faut évoluer: l'info change, le monde de conso aussi! c'est la mort du monopole exercé par les médias traditionnels!
Etre journaliste dans nos jours, c'est avoir un bon carnet d'adresse et une bonne qualité rédactionnelle.
Pour Rubin SFADJ(@rubin), le problème de la presse actuelle n'est que le format (papier) qui va disparaître ! et la décisions du CSA en ce qui concerne Twitter et Facebook est complètement absurde!
La course au premier sur l'information, incite certains médias à passer par (et utiliser) Twitter, exemple: Twitter a aboli la concurrence avec l'affire DSK. Il y a de plus en plus des médias qui font recours à Twitter et les citent comme leurs sources (Le Point, Le Nouvelle Observateur).
Pour lire plus en détail les tweets, rendez-vous au storify de l'évènement: http://storify.com/smcmars/twitter-le-prochain-pulitzer

Le débat s'est clôturé par un apéro.
Un grand merci à tous les organisateurs!
Prochaine conférence, le lundi 3 octobre 2011.
Merci à  Sandra BARBIER (@sandraofmars) pour les précisions apportées à ce billet

Are you applying for a job or an internship and you need to have a "clean" reputation over the Internet?
Google has installed recently a new service named "Me on the web" where users (Google users to be more specific) can manage their e-reputation.
To access this new service, you must have a Google account, then go to the Dashboard . After that, create a new Google-profile which helps you to be positively identify by....Google.
The " Set up search alerts for your data" allows you to be alerted when your personal information are posted publicly such as your name, your email adress, your phone number...
The other options "How to manage your online identity" , " How to remove unwanted content" and "About Me on the Web"  are a step-by-step tutorials to help users to manage and remove unwantend content onver the web.

Maybe that Google wants to change its image from the " Big Brother" to the "privacy protector"..
Well, I don't have any feedbacks about this new service, so I can't give any positive or negative comments, but I am just wondering, why Google must compare information found on the web to our Google profile..Is Google profile a new way to "enter" and to "save" all our personal information, consciously, in its database?

Circuit électrique simplifié d'un défibrillateur.

Vous vous êtes toujours demandé « c'est quoi le domaine biomédical ? » ou encore « il fait quoi un ingénieur biomédical ? »
Pour mon premier article dans le  journal de mon école d'ingénieurs, je n'ai pas trouvé mieux que décrire la formation de génie biomédical en espérant apporter les réponses que vous cherchez.

La notion de l'ingénierie biomédicale est apparue au milieu du vingtième siècle pendant la deuxième guerre mondiale où les armées (surtout les américains) cherchaient des nouveaux outils de diagnostics et de traitements, et des prothèses pour les soldats amputés.
Le domaine du génie biomédical est très vaste, on peut y trouver de la biomécanique, la biolélectricité, la bio-informatique, l'imagerie médicale, la radiothérapie, l'étude des biomatériaux…et tous les domaines technologiques qui touchent de près le secteur médical.
Cette diversité nécessite une forte base de connaissance pluridisciplinaire.  L'enseignement à l'ESIL assure cette base via des cours en traitement du signal, en électronique, en informatique, en physique… etc
La formation à des "ingé biomed", rend les futur-ingénieurs polyvalents et généralistes en biomédical : ils pourront travailler dans plusieurs secteurs. Il suffit de demander aux anciens diplômés pour vérifier cette diversité. Les débouchés travaillent soit en milieu industriel, soit à l'hôpital soit dans les centres de recherche.

La majorité des diplômés sont des ingénieurs d'application qui sont en contact avec les clients (hôpitaux, chefs de services, ingénieurs hospitaliers), mais il y en a qui sont des ingénieurs hospitaliers qui gèrent le parc technique d'un hôpital ou des physiciens médicaux qui travaillent essentiellement dans les champs de la radiothérapie, de l'imagerie médicale, de la médecine nucléaire et de la radioprotection.
En plus, cette formation propose aux étudiants de suivre en 3ème année un master professionnel scientifique dans une université de leur choix pour mieux se spécialiser ou un master recherche pour travailler dans la recherche (suite à une thèse) : en imagerie médicale, physique médical, en biomécanique..
Ce domaine est très réglementé par des normes françaises, européennes (marquage CE) et internationales. Et beaucoup d'organismes privés et publics veillent à l'application de ces normes et à la bonne utilisation des équipements pour mieux protéger les patients et les fabricants.

Finalement, ce domaine ne cesse pas d'évoluer au cours de ces dernières décennies, tant qu'au niveau civil (hôpitaux..), militaire, ou  au niveau de la recherche appliquée.
Les innovations en biomédical sont liées étroitement aux innovations dans les autres domaines technologiques et scientifiques en particulier en mathématique/informatique (les algorithmes de traitement d'images), en matériaux (les matériaux biocompatible et les nanotechnologies), en physique de particules et biologie/biochimie (en imagerie fonctionnelle).
Ces innovations rendent ce domaine très évolutif, très multidisciplinaire et très passionnant dont je suis totalement fier d'en faire partie. Et oui, je suis un GBMer !


Innovation does not mean that there are always benefits, there will be some disadvantages.  But it should not be a brake to innovate, managers should understand these risks to anticipate and prepare themselves.
Innovation, sometimes, involves risks for companies. It could be behavioral and organizational risks or the risks of failure of the innovative product or process.

A company, that searches for new ways and type of organization to innovate, is confronted sometimes to behavioral and organizational risks:
-          To believe "that what really matters about innovation is technology" is completely wrong: technology is not the main criteria to innovate.
-          The "Jackpot" quest, or the innovation credo: innovate or disappear, has led many managers to believe that their companies should generate innovations themselves.
-          The 4 Latour's pathologies :

  • To believe that a project follows a ballistic trajectory; once the technical principles are decided, the rest is only an application or a similar project on a larger scale
  • Paranoia: consider each actor as a potential opponent
  • Proofs that don't prove anything
  • No project
The risks of failure of the innovative product or process could be:
-          Technological risks that are linked to the development of the new technology they obviously depend on the degree of novelty
-          Technical risks regard the industrialization the implementation of the technologies
-          Marketing risks refer to the diffusion of the technology and the environment understanding: the marketing department must create a need in order to success.
-          A strong follower that copies the innovation and turns it into the industry standard.
-          The follower which can learn quickly (changing functionalities, fixing problems…)
Companies need to find potential answers to innovation risks which can reduce these risks:
-          To carry out careful analyses ahead: preparation of the project, team motivation…
-          Better being too cautious.
-          Create entry barriers: costs sharing, equity needs, localization…
-          Well understand the market: do customers will buy this innovative product? And how much they will pay for it?

All these risks are source of thread to the companies. But if innovation entails risks, not innovating can be just as risky!
To conclude, companies have to focus only on innovation by creating a new business model and strategies that creates competitive advantages and to face all the innovation's disadvantages.

Innovation portfolio is an important business model and strategy tool used by companies' managers who search for innovation in order to reach a balance between risks and profitability. We can call it an innovation management.
It is used to structure and manage set of innovation projects in a company. It uses many critical points to ensure that the innovation project success.
Managers use this type of management in the final phase of ideas evolution (for e.g. Funnel of ideas of Vinck): once ideas are accepted for development.

The main critical points are (for each project):
-          The budget allocation
-          The resources allocation and responsibilities
-          Negotiating from a political, economic and organizational point of view the development of the various projects of the portfolio.

All projects management must reach 4 synergies:
-          Synergy of resources
-          Technical interdependence: when the success of one project depends on the success of an another one
-          Effects interdependence: investment feedback
-          Time interdependence

There are many models of interdependence used where, each idea selected (a project) "enter into the model or diagram". Managers will determine how well it complements another already existing and planned project. It could be postponed or replace another project, or even it could be assigned an increase priority.
The models could be:
-          The Wheelwright and Clark model: once the project is accepted and developed, a platform of projects is developed.
-          The design Reuse Model of Cusumano and Nobeoka: used frequently in car industry.

To conclude, the innovation portfolio is a mix of innovation activities to enlist - in the best ways- ideas into innovative projects by making the best use of limited resources.


Today's companies are subject to a various complexity (economic, social…) and to face all these changes, managers must have some qualities and competencies:
-          Managers should help and support their employees to face these complexities. To do that, they need to evolve face the changes or what we call it the social distress. Employees suffer of the consequences of this complexity and undergo changes in roles to their environment.
Some employees have difficulties to adapt to the new changes; they feel less-confidence and doubt that their potential won't be sufficient for the new economy. They feel lost and don't know how to find their place in the company and in society anymore. The lack of understanding decreases their capacities of action and self-confidence. This situation leads to a psychological context where employees become suspicious even toward each other and could be source of fear. Fear can reach such a level that relationships and working conditions really deteriorate. The role of manager is to have the empathy to know these feeling, and tries to help them.
-          A good manager takes the right decisions quickly with rationality. These decisions could not be the same in all countries and have to change from local to international firm. The issues due to the worldwide challenges, experiences and decisions' impact. He needs to include the multi-culture aspect to his vision and should have a globality vision.
-          The manager must be creative and adopt the creative intelligence. He should have the curiosity to look differently at the usual things. He should also have the improvisation to react in situations he hadn't faced it before and which helps him to develop creativity, to be more structurized and gives him the passion to work continually.
-          Managers have to respect the company's management rules and procedures but they can create conditions to have pleasure to discover unsuspected potentialities or what we call the creativity management: to go beyond what must be done; to improvise.
Employees don't just have needs; they have also desire to satisfy. To develop creativity, managers should work on intentions (don't know what they are going to make in advance) and not on objectives. They have to listen often to their employees which are closer to the ground, in other word, to the reality of customers (Service Experience )and to problems , so they develop creativity. Creativity is based on the relationship with reality (Consciousness Experience)
-          Managers have to rely on their employees and trust them; even if it is difficult: confidence should be established gradually. They don't have to judge employees with criteria that are appropriate for them. And it is necessary to know that once managers rely on someone, they agree to have no control on him; they don't have time to take care of their work and the others' work.
-          When managers are under pressure, they have the habit to pass the buck which could destroy confidence. (when managers need to justify themselves)
-          To increase the efficient of the managers, procedures must decrease. These procedures consist to validate systematically managers' jobs by their managers+1 even if they are highly qualified (uncertainty about managers' jobs). Leaders must trust their managers.
-          The main competence of DRH is to know the rules, to respect them, and to make people who have not respected them to respect them. Rules have to give a common sense to individuals; they have to express the values of the company and try to optimize its profits. It well organize the company and the relationship between employees-employers (Self organization)
-          A manager is responsible of his work of his objectives/results and his plans, he must controls what he is doing. He needs also to explore new horizons and find new solutions in order to have positive results and reach his objectives. This responsibility is the most important thing in the leadership puzzle.
-          Manager has to take care of his knowledge construction and skills and to pass it to his team. He needs to listen to people and to make everybody used to discussing problems by being there to listen to them (encourage feedback)
-          Manager has to change job several times in order to invent new things. This change allows him to explore new jobs, new techniques, and new horizons that enriched his intellectual and experience background.
Finally to success collectively, managers must build a team spirit; they must listen to others, and exchange in order to face all these complexities.


Today, virtual networks represent a real complexity system of a societal situation. The users are connected all day long and become addicted. These virtual networks could be the social networks over the Internet: Facebook, Twitter, MySpace….or the online games: Second Life, World Of Warecraft…

On one hand, lot of studies say that staying connected many hours on virtual networks could lead to a social distress, because the "no-human" contact and because also of the disruption in social life. These networks could have negative effects on teenagers' mental that play for many hours online games. They will lost by time trust in others.
On the other hand and what studies don't publish, is that thanks to these virtual networks many people have developped new cognitive concepts to perceive information and to react: when we play online games, we have to react quickly (improvisation), so gamers develop new methods to assimilate information in the aim to win. With 140 characters, we must understand, publish and share information (Twitter).

Geeks and gamers have developed also their properly exploration methods, that's why most of geeks have a great general culture, because they know how to search and find information on the internet and to memorize it. Their techniques to search a word definition or an equation demonstration aren't the same. Geeks are mostly close to the archaeologues of the Internet.
The fear of not being up-to-date with technologies and to predict the future demands, these virtual networks develop continuously new concepts. E.g the new concepts added to all social networks: the uncertainty

Every virtual network user has an auto- control to face all changes. He cannot control the Internet certainly, but he can control his "limited zone": he can join other networks, leave it too, add friends, remove friends .. he can have a 100% control on his virtual life, which cannot be possible in the real life.
Many companies use recently the virtual networks to develop its Consciousness and Service Experience, by sending forms to fill (consumers' feedback) or even by using the CtoC marketing on the forum.

Finally, virtual networks represent a societal situation where complexity is increasing. In the same time, all these virtual networks' users develop their own tools to face this complexity especially the trust and the social distress. In the (near) future, these tools could be taught at schools in the early age.

On m'a demandé il y a quelques jours, lors d'une discussion orientée marketing, le meilleur réseau social pour faire de l'e-marketing.
Avec l'émergence du Web 2.0, il m'est difficile de répondre sans avoir plus de précisions sur le "Pourquoi?". Les réseaux sociaux ne fonctionnent pas de la même façon et n'aboutissent pas aux mêmes résultats. Il faut définir le(s) but(s) final(aux) de l"opération"; est -ce pour créer un buzz? augmenter la visibilité? vendre?...Sans oublier la nature et le type du produit: est-ce un bien marchand ou un service marchand?
Les enjeux du marketing ne sont pas pareils pour les consommateurs et pour les entreprises.

Un des buts finaux d'une stratégie marketing est d'augmenter le ROI (return on investment). Pour cela, les marketeurs opérationnels vont jouer sur la règle de 4P (Produits, Promotion, Prix, Place) pour tirer ce résultat au maximum.
Ensuite, il faut adapter le réseau social aux différentes phases du cycle du vie d'un produit :

  • La phase du mise au point
  • La phase de lancement
  • La phase croissance
  • La phase de maturité

Twitter les micro-blog (tumblr...):

La communication dans ce type de réseaux sociaux est limitée, mais très puissante! Ils sont plus utilisés pour créer un buzz (phase du lancement du produit) et communiquer avec les clients (phase de croissance). Dans le dernier cas, ils prennent le rôle d'informateur: une amélioration du produit, une mise à jour...
Il n'existe pas, à l'heure actuelle, aucun outil officiel pour mesurer la performance de ces réseaux sociaux. Personnellement, j'ai créé un outil pour calculer la vitesse et le lieu de la propagation de l'information publiée sur Twitter. Ceci permettra de bien cibler les marchés dans le futur: un "Twittos qui retweet un tweet, c'est qu'il l'a trouvé intéressant".

Facebook:

Facebook a développé les "fan page" que l'on peut personnaliser. On peut y intégrer des applications pour pouvoir communiquer avec les "fan". C'est un mini-siteweb du produit. On peut cibler cette page (via la pub, toujours sur Facebook) à une catégorie des personnes (âge, sexe..) qui partagent (ou pas) des intérêts en relation avec le produit , une zone géographique..
Il est vrai que ces "fan pages" sont plus adaptées au lancement du produit et à la fidélisation des clients (interaction avec eux via des jeux, des mini-applications pour le sondage..)
L'analyse des interactions avec leurs fans se fait via le Facebook Insight, un outil officiel, complet, pour suivre l'évolution de la page. Facebook est très important pour le branding. Certaines entreprises (Perrier, Coca-Cola...) l'utilise pour créer des applications pour augmenter leurs visibilités auprès des différents types de clients.

Google+:
En principe, il réunit les fonctionnalités de Twitter (Google buzz) et de Facebook. Mais Google+ Entreprise n'est pas encore ouvert à tout le monde. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on peut utiliser Google Analytics pour les analyser. C'est un outil très performant qui peut mesurer l'interaction.
Google+, et selon certaines rumeurs, pourrait être un outil performant et primordial dans l'e-marketing, surtout si le moteur de recherche Google indexe ses pages, et les favorise par rapport à d'autres.

Les réseaux sociaux ne se résument pas à Facebook, Twitter, Google plus, même s'ils détiennent le plus grand nombre d'utilisateurs. Ils ont une activité plus générale et transversale dans tous les secteurs. Alors que MySpace, SoundCloud..et d'autres réseaux mono-secteur, sont très spécifiques en termes du contenu et d'utilisateurs. Cependant, il ne faut pas les négliger puisqu'ils dégagent des performances très brillantes dans ces domaines.
Le Social Media Marketing (SMM) a des beaux jours devant lui. Toute stratégie d'e-marketing doit se baser sur plan et des objectifs pré-définis pour trouver le(s) bon(s) outil(s).
Il faut se baser aussi sur les outils d'analyse de performance pour mesurer les impacts sur la société (vente, chiffre d'affaires..) et sur les clients, pour bien dessiner la courbe du ROI.
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